Guy-Dominique Kennel interroge M. le ministre de l’éducation nationale sur le manque de formation des enseignants, qui explique en grande partie le parcours tumultueux des élèves en situation de handicap notamment les « Dys », se traduisant souvent par une orientation par défaut et parfois par une déscolarisation partielle ou totale. D’une école supérieure du professorat et de l’éducation (EPSE) à une autre, le nombre d’heures consacré est très variable, alors que les élèves atteints de ces troubles sont répartis sur l’ensemble du territoire. En formation continue, seuls les enseignants motivés et volontaires peuvent accéder à des contenus souvent dispensés par les associations à titre bénévole. Ainsi, de nombreux enseignants ne profitent pas de ces formations, alors qu’ils croisent tous les ans des élèves « Dys ». Dès lors, il souhaiterait connaître ses intentions pour faire connaître les neurosciences et évaluer le degré de connaissance des enseignants sur ces troubles en formation initiale, en formation continue, afin d’assurer l’égalité des chances sur l’ensemble du territoire.

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